mercredi 11 novembre 2009

La politique canapé

Mon intérêt pour la politique; par le blog, les lectures ou les discussions ne serait-il qu’un palliatif, lors des périodes les plus ennuyeuses de ma vie?

J’ai remarqué que mon intérêt politique fonctionnait par cycles et j’ai pu observer deux schémas.

Tout d’abord, lorsque je vis à l’étranger, je n’éprouve absolument aucun intérêt pour la politique. Lorsque Le Pen s’est retrouvé au deuxième tour, j’ai souri en me disant que les français étaient vraiment de plus en plus cons, mais en fait je m’en foutais complètement.

Le truc, c’est mes périodes de vie hors de France ont été les plus aventureuses, les plus agitées et drôles de ma vie.

Fêtes, ivresses, excès, femmes, voyages sont autrement plus excitants que voiture-boulot-dodo, même si mon adorable épouse égaye mes journées…

En gros, quand je m’éclate, Sarkozy et consorts m’indiffèrent, et quand je m’endors dans une petite vie rangée comme en ce moment ou pendant l’adolescence, je me découvre une veine de politologue engagé et acharné…

Je trouve ce constat misérable, mais en même temps il va me permettre d’avoir un baromètre d’ennui afin de tout faire pour ne pas m’endormir et me réveiller, des frustrations plein le cul et la tête, passée la quarantaine.

Je vois Fabrice trouver dans ce billet une justification à son activité réduite sur notre espace d’expression privilégié, mais non, ce n’est pas une histoire de blog. Le blog permet d’écrire, et écrire, je pense que c’est une activité très positive.

Par contre, avoir un avis sur tout ce qui se passe en haut là bas, chez nos décisionnaires, être sûr de savoir comment le Monde, ou la France devraient fonctionner pour que tous soient heureux, être dans l’affrontement dès que la conservation prend une tournure politique, comme je peux le faire très souvent, je trouve, aujourd’hui (ça peut changer), que c’est une perte de temps.

En croyant ouvrir les yeux, en pensant que les lectures, la connaissance permettent de se forger une opinion juste et argumentée, on ne fait en fait souvent que s’enfoncer de plus en plus profondément dans sa propre logique.

Ne vous arrive-t-il pas, en parcourant le web, en lisant le journal ou en écoutant une émission de radio, de filtrer les informations pour ne retenir que celles vous permettant d’argumenter mieux vos opinions?

Ne surtout pas se laisser embobiner par l’ennemi, chercher à démonter de bons arguments quand ils sont prononcés par l’ennemi, tenter d’améliorer les paroles d’un « gentil » même si elles sont entachées de conneries

Je conclurais en disant que je ferai tout pour me défaire de ces convictions qui me collent à l’esprit, ne garder que les valeurs et observer le monde avec recul, sans m’emballer.

mardi 10 novembre 2009

Comment j'en arrive à vomir mon pays!

Malgré mes réticences, mes préoccupations françaises sont revenues à la charge sous forme de problèmes administratifs et de délai d’obtention de carte de résident pour ma chère épouse étrangère dont la venue en France n’est apparemment pas souhaité par le pays champion du monde de l’autocongratulation humaniste.

Une gentille dame qui s’occupe des dossiers avant leur présentation au préfet pour acceptation ou non, m’a gentiment expliqué qu’elle venait de remplacer l’employée habituelle, et qu’elle avait un retard énorme à rattraper tout en manquant d’expérience pour que cela aille vite.

Très intéressant, mais je doute qu’un client ait besoin d’entendre ce genre d’aveu de non-professionnalisme ou de ralentissement volontaire de la part d’une employée de l’Etat pour lequel mes impôts sont prélevés. (Oui, la Suisse reverse une partie de mon impôt à la France)

Délai donc pour une obtention de carte de séjour après 3 renouvèlement successif d’une carte de 1 an : Au moins 1 ans.

- Première demande en Janvier 09

- Dépôt de dossier en Mars

- Rendez-vous avec une conseillère en Juin (questions culturelles et ce genre de conneries)

- Entretien avec les Renseignements Généraux en Août (vérification de communauté de vie)

- Tout ça entrecoupé de renouvèlements de récépissés de carte de séjour tous les 2 mois.

- Et finalement la promesse téléphonique (après mon numéro de charme) de voir notre dossier examiné en janvier 2009.

Apparemment, avant mon coup de fil (entre 14h30 et 16h00), nous étions, à tort dans la bannette « dossiers non-complets »… Etonnant pour un dossier complet depuis cet été…

C’est mon énième billet à ce sujet, mais c’est un sujet qui provoque en moi une haine indescriptible de mon pays.

Ma femme se sent mal, elle a l’impression d’être rejetée par mon pays, son futur employeur suisse commence à perdre patience (elle a besoin d’une carte de résident française pour pouvoir prétendre à un permis de travail frontalier sur Genève).

Et de toute façon, toute embauche est remise en question par une situation administrative remise en cause chaque année. Tous les ans, elle se retrouve sans permis de séjour, se voit radiée de l’ANPE, et ne peut travailler en Suisse.

Pour ma part, je me sens impuissant face à cette destructrice machine administrative, mon droit le plus basique m’est nié.

Je me souviens pourquoi j’ai quitté le pays à 20 ans, et je sais que revenir fut une erreur monumentale, j’espère bientôt pouvoir repartir sans plus jamais me retourner.

J’ai vécu en Allemagne, au Japon et je connais bien Israël, nulle part je n’ai été traité de la manière dont mon épouse est traitée ici.

C’est une honte, indigne de l’image (usurpée) qu’a la France dans le monde.

Nous sommes un pays profondément raciste qui ne s’assume pas.

Nous avons des lois souples qui sont tordues pour empêcher la vie des étrangers en France. On joue au pays des droits de l’homme, on prétend mais dans les faits, on est bien pire que les USA ou le Japon.

Mon frangin a mis 2 ans et 2000$ pour obtenir une Green Card, nous attendons depuis 5 ans une carte de 10 ans… Vive la France je vous dis.

Une chaîne et deux boulets : mon quotidien sur ce blog

Alors maintenant il faut, pour être à la dernière mode, chercher dans les archives les trois premiers billets politiques qu'on a fait...

Ben non j'ai pas envie, je vais en mettre un seul, principalement parce que comme je suis un génie absolu il dépasse en qualité ce que la quantité des autres ne sait même pas atteindre. C'est ça ou alors juste moi qui fait mon intéressant, au choix.

Mon billet ce sera donc LUI.

Parce qu'à le relire THX c'est un poil la France qu'on nous propose du haut des talonnettes présidentielles (et du bas des blogs réacs qui se frottent les mains à imaginer que l'andouille alpestre va devenir l'un des leurs alors qu'il nous fait juste sa crise du retour de voyage). Et que ça ne me plait pas qu'on imite les USA des années 70 (surtout si on doit en venir à Punishment Park, et non Manu ce n'est pas un vrai reportage).

Et je ne refile le bébé à personne, parceque ce n'est pas bien d'embêter les gens.

lundi 9 novembre 2009

La chaine des 3 premiers billets... Quelle chaine de merde!

Je pensais répondre à cette chaîne très peu intéressante pendant une période creuse, mais mon sens du Timing est mauvais et je l'assume.
C'est facile, je retrouve mes trois premiers billets, je vous écris une connerie à côté et je refile le bébé à quelqu'un, ou pas.

Premier billet: "Racisme"
Je sortais de plusieurs semaine de baston chez Lomig, alors j'ai continué sur ma lancée, version soft.
Le "Salut à tous" du début m'amuse aujourd'hui...

Un sujet brûlant abordé en moine boudhiste, Israël, je ne me suis pas foulé, scanné, publié, deux trois banalités pacifiques et tout le monde est d'accord.

Troisième billet: "Le Tibet à la mode"
Premier billet en rapport avec l'actualité, c'est le début de la déchéance...

En gros, c'est de la merde, beaucoup de banalités, des pincettes et des évidences.
Mais bon faut faire beaucoup de merde pour arriver à un truc de bien.
Je refile la chaine de l'autoflagellation à Fabrice pour qu'il ignore la requête, à Mtislav, pour le faire chier et puis c'est tout.

Le libéralisme d'outre mer

Depuis que j'ai commencé à bloguer en allant, main dans la main avec Fabrice, me fritter avec les libéraux, je note que les forces en place n'ont pas vraiment varié. C'est un peu la Guerre des étoiles politique, d'un côté, la Force avec l'inamovible et sa cour, de l'autre, le Côté Obscur avec ses variantes plus ou moins réactionnaires.

Très souvent les opinions se sont heurtées à une vision différente de l'humanité, j'étais le premier à dire que la vision d'un monde libéral tel que l'imaginent certains n'était réalisable que selon le postulat que l'homme était capable de donner de lui-même, qu'il était en quelque sorte naturellement bon et qu'il était contre-productif d'imposer, car cela nuisait à l'équilibre naturel.

En gros.

Je dois dire que mon voyage (qui ne me quitte pas) m'a ouvert les yeux sur quelque chose.

Nous sommes en crise économique mondiale, là bas, comme ici; toutefois, au Japon, je note un taux de chômage de 5%, je note des prix incroyablement bas, on dirait les soldes perpétuelles. Quand en France, le chômage monte en flèche, les prix montent aussi, je me dis que les nippons ont mieux compris certains trucs que nous.

Le gouvernement français a mis en place certaines mesures pour favoriser la consommation, mais essentiellement dans l'immobilier neuf et l'industrie automobile, les prix des biens de consommation courante sont identiques à avant, les tomates, patates, lait et riz sont aussi chers qu'avant.

Quand le problème majeur est actuellement le pouvoir d'achat, je trouve désolant de voir une telle incohérence.

Comment se fait-il que les prix soient bas, que le nombre d'employés par client soit largement supérieur à celui de France, et cela 24h/24 et 7j/7, et tout cela avec des salaires équivalents voire supérieurs?

Pourquoi réussissent-ils à permettre aux ménages de continuer à consommer normalement quand chez nous, les petits salaires ne bouclent plus les fins de mois?

Il y a quelque chose qui m'échappe.

Mathieu appelle cela la relance par la consommation, et ça sonne vraiment comme une insulte dans sa bouche...

Je ne sais pas exactement quelles mesures ont été prises pour permettre cette baisse des prix, cette relance, mais il y a fort à parier qu'elles sont plutôt libérales, j'imagine un allègement des charges patronales par exemple.

En tout cas, ça marche.

J'en arrive au point que je souhaite soulever dans ce billet.

Des mesures libérales auraient-elles le même effet en France et au Japon?

La baisse de la TVA pour la restauration aurait-elle été un pareil fiasco au Japon?

J'ai l'impression que les réflexes ne sont pas les mêmes, j'ai la triste impression qu'en France, dès qu'on donne du mou, le Patron prend ce qu'il peut, et vice versa.

Il n'y a pas de culture libérale, consommatrice.

Je suis persuadé qu'un patron japonais a une vision totalement différente de la relation avec l'employé, du fonctionnement de la société, idem pour l'employé.

Des mesures impliquant que les deux parties jouent le jeu sont donc peut-être productives la bas, tandis que chez nous, elles provoqueront une défiance, un affrontement devenus habituels.

De là à dire qu'on est pourris, non, je dirais plutôt qu'on s'est enfermé dans un système restrictif où la méfiance est maitresse duquel on ne peut sortir d’un coup de baguette magique.

Je continue donc à penser que le libéralisme n'est pas fait pour notre pays, mais qu'il peut fonctionner très bien ailleurs.

Chaque pays a sa vérité, le problème c'est qu'on en a pas trouvé en France, on jongle entre un socialisme mourant et un sarkozysme complètement injuste et inégalitaire.

Peut-être est-ce le destin de la France, être constamment dans la merde pour toujours avoir la possibilité de gueuler.

dimanche 8 novembre 2009

Le bonheur

Depuis mon voyage nostalgie au Japon, je me suis naturellement et presque involontairement distancé du blog, l'enculage de mouches ou la chiure en farine politique ne m'amusent plus, je me demande bien ce que je vais bien pouvoir publier...
J'ai déjà dénoncé cette rigidité politique qui est à la base du blogage, je vais tenter d'aller un peu plus au fond de cette idée, et parler du bonheur.
En effet, les choix de société, de système économique et social sont intimement liés à l'idée que l'on se fait du bonheur.
Tel Fabrice, j'ai longtemps pensé que le bonheur était lié au temps libre, à un temps de travail réduit. Lorsque l'on me demandait pourquoi j'avais décidé de revenir vivre en France, au lieu de rester au Japon, ma réponse fusait presque machinalement:
"Je ne veux pas me marier à mon boulot"
Cette affirmation paraissait tellement logique, tellement vraie, qu'elle s'est peu à peu détachée de la réalité pour devenir une espèce de vérité ne pouvant pas est remise en question.
Après 5 ans de canapisation française, d'endormissement, j'ai finalement ressorti la tête de mon petit univers franco-français-suisse pour me rendre compte que la vérité n'avait pas qu'une couleur.
En observant famille et amis au Japon, j'ai réalisé que 60h de travail par semaine ne rimaient pas, ni avec dépression, ni avec malheur, mais étaient la normale pour eux, même un choix.
Lorsque mon beau-frère me dit qu'une conséquence grave de la crise était l'impossibilité de faire des heures supplémentaires pour se contenter des 40h "normales" et donc du salaire normal, je me suis dit que les priorités n'étaient pas les mêmes pour tous.
Certains affirment de manière unilatérale que le travail est l'ennemi du bonheur, d'autres que le confort, l'argent est indispensable au bonheur, quelques-uns semblent oublier que les deux sont liés.
Le Japonais est-il malheureux? Je ne peux pas laisser dire cela, je l'ai déjà dit moi-même, et je me suis trompé.
Il trouve son bonheur ailleurs, de la cérémonie du thé, on est passé à des petits plaisirs insoupçonnés par ici, le plaisir de la crotte, le plaisir du lavement, le plaisir de la consommation, ou plus généralement le plaisir du respect dans les relations humaines.
J'ai l'impression que les longues heures de travail ont généré une espèce d'extrême confort pour tout le reste. Si l'on doit bosser dur, le reste doit devenir agréable.
Chez nous, on bosse moins, mais tout le reste est labeur, faire les courses, se faire dévisager par une vendeuse ou une employée administrative, s'asseoir sur une lunette froide, faire un choix entre douche et bain, s'offrir un petit resto sans avoir à le budgéter des semaines à l'avance, s'acheter des clopes ou une boisson chaude ou un snack à 1h du mat' sans avoir à prendre sa voiture.
J'en connais qui pensent que tout cela n'est que superficiel, mais qui sont-ils pour juger de ce qui permet de se coucher avec le sourire ?
On a tendance à vouloir uniformiser le bonheur, tel Bush qui voulait exporter sa démocratie, certains veulent exporter leur vision du bonheur, sans penser une seconde que chaque culture, chaque peuple avait sa propre vérité en la matière.
Nous avons besoin d'un débat sur le bonheur en France, c'est la base de la démocratie, mais par pitié, gardons les résultats chez nous.
Le bonheur français, je serais incapable de le définir, j'ai le sentiment que la tendance est plutôt fabricienne, mais Sarkozy a été élu sur des promesses anti-fabriciennes. La seule chose qui survit à tout, c'est la complainte, le Français se plaint, à tort ou à raison, il se plaint et malheureusement je suis de plus en plus persuadé que le bonheur français réside dans la possibilité de se plaindre de l'absence de bonheur.

Megan Fox, victime de qui ?

Si tu es urbain, voire parisien, cher lecteur, tu as forcément vu, ces dernières semaines, cette affiche placardée dans tous les couloirs du métro. Apparemment, il s'agit d'une comédie gore qu'a réalisée Karin Kusama. La scénariste est Diablo Cody, qui était déjà à l'œuvre dans Juno, mais je vais te décevoir, cher lecteur, je n'ai pas vu Jennifer's Body et je crains que ce film ne reste pas dans les annales du cinéma. Je vais plutôt te parler de cette affiche qui connaît une carrière intéressante.

Si on l'analyse un peu, on ne peut que constater que les publicitaires ont voulu affirmer l'intérêt, indéniable par ailleurs, de la plastique de Megan Fox. L'actrice se retrouve en position suggestive (une mini-jupe très courte et des jambes en position sharon-stonienne), avec une vue directe sur son décolleté. Un filet de sang coule de ses lèvres (mais est-ce bien du sang ?), évoquant le côté gore du film, qu'on ne remarquera pas vraiment sinon, à part la main du cadavre dans le coin en bas à droite de l'affiche. Certes, l'affiche suggère un côté sexy prononcé, mais révèle surtout que, vu les efforts pour mettre en valeur Megan Fox, le scénario ne doit pas casser des briques…

Et puis, ce n'est pas la première fois que les murs de Paris se couvrent d'affiches suggestives. En fait, les publicitaires n'usent plus que de cette arme, pour nous vendre voitures, films, voyages, assurances ou pots de yaourt. Il est parfois difficile de saisir le lien entre la belle jeune femme (souvent très maigre d'ailleurs) et le produit vendu : il faut croire que les contrats d'assurance-vie provoquent, chez certains, de violentes poussées hormonales lorsqu'ils sont présentés par un mannequin de 18 ans pesant moins de 45 kg.

Or, très rapidement, Megan Fox a été attaquée, et vigoureusement. Cela a commencé par des crachats, puis des atteintes directes à l'affiche elle-même, comme des coups de canif ou de cutter, voire des déchirures. Au début, j'ai pensé, assez logiquement, à des féministes faisant démonstration de leurs convictions sur l'usage nauséabond du corps de la femme sur les murs parisiens. Et puis, finalement, non.

Les injures sont apparues et couvrent maintenant Megan Fox. Elles sont généralement de très haute volée : « bitch », « chaudasse », « salope », « cochonne », « femme impure », « pétasse », le tout ponctué de moult points d'exclamation… On peut éventuellement admettre que les féministes sont vicieuses dans leur lutte contre la domination masculine, mais on a du mal à les imaginer utiliser ce vocabulaire.

Alors, qui ? Sans doute des représentants de l'ordre moral, des coincés, des religieux divers et variés, quelques détraqués, en tout cas très souvent dysorthographiques, le « chodasse » voire le « chôdace » étant plus fréquent que le « chaudasse »…

Une question me taraude pourtant davantage : pourquoi cette affiche-là ? Je m'étais dit que la campagne Dolce & Gabbana, qui a duré plusieurs semaines, avec des mannequins d'il y a 10 ans nues, susciteraient des réactions de ce genre, et pourtant, non… Aucune insulte, aucun tag et quasiment pas de crachat, alors que les trois mannequins se trouvent nues avec des mannequins masculins.

Si, cher lecteur, tu es une de ces personnes qui a été choquée par cette affiche de film de série B, j'aimerais bien que tu m'expliques pourquoi cette campagne-là t'a davantage atteinte que les autres. J'aimerais bien comprendre, car il ne me semble pas que dans la flopée d'affiches débiles qui couvrent les murs de nos villes, Megan Fox et sa plastique n'aient été plus provocantes que bien d'autres posters du même genre…