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mardi 20 janvier 2009

United Fiesta of America

C'est la fête aux U.S.A, j'écoutais la radio hier, comme tous les jours, j'entendais la fanfare, les reporters parlaient de bals, de fêtes, d'unité derrière leur nouveau président, érigé en messie politique.
Je ne vais pas revenir sur le personnage Obama, sur le bien fondé ou non des espoirs qu'il suscite, mais plutôt sur l'attitude des états-uniens après cette élection.
Républicains, démocrates, après l'élection, ils sont tous derrière leur président pour qu'il ramène la prospérité sur le nouveau continent.
J'ai également ressenti ça en 2004, j'en était d'ailleurs révolté, moins en 2000, mais l'élection avait été entachée d'un décompte des voix pour le moins bizarre.
J'ai également le souvenir que Clinton avait généré un rassemblement derrière lui, au moins en 1996, car avant cela, j'étais un peu trop jeune pour m'y intéresser.
Je vais donc faire une généralité à partir de ces 3 élections, les experts de l'Amérique me contrediront si je me trompe...
Je suis assez admiratif devant cette faculté à oublier sa couleur politique et à se rassembler pour le bien de son pays.
En comparaison, le lendemain d'une élection présidentielle en France, le camp opposé au président élu commence déjà à critiquer, et j'ai l'impression qu'il espère un échec, histoire de remporter les prochaines législatives pour contrebalancer un peu le pouvoir.
Le but et l'ambition d'un président est de mener son pays à la prospérité, et nous devrions accepter une défaite et soutenir l'élu pour qu'il accomplisse sa mission.
C'est vrai que qu'une politique démocrate n'est pas bien différente d'une politique républicaine, du moins sur le plan intérieur, tandis qu'une gouvernance socialiste est totalement différente d'une gouvernance UMP ou RPR. Il est donc compréhensible qu'un socialiste ne veuille pas des réformes de droite qui vont à l'encontre de ses convictions.
Je vais tout de même oser dire que je pense que c'est un problème de mentalité. Nous aimons critiquer, nous aimons gueuler, nous sommes des éternels insatisfaits, en France.
J'espère qu'on viendra m'approuver ou me contredire, car ce billet appelle au débat.
Je me suis aventuré par ce billet sur un terrain de croyances sans réel fondement, je suis curieux de connaitre d'autres opinions