Salut, désolé de ne commenter les billets publies récemment, mais je suis quelque peu apolitique en ce moment.
Ce billet n'est pas politique, politicien acharnes, s'abstenir, je réfléchis d'ailleurs a un changement radical du contenu de mes billets, ici ou ailleurs, une discussion avec les tauliers s'impose,
Un sentiment spécial et certainement étonnant vu de France m'habite en ce moment, je désire redevenir un étranger.
En France, on a tendance a toujours utiliser des termes tels que intégration, communautarisme, racisme, mais ayant passe plus de la moitie de ma vie dans la peau d'un étranger, je peux vous affirmer qu'il y a bien plus ca dans la condition d'étranger.
En ce qui me concerne, elle m'a toujours permis de mener une vie pimentée, plus libre provoquer une remise en question permanente ma vie, mon rapport aux autres.
Vivre chez soi permet de s'installer dans un confort aboutissant a une routine qui satisfait certainement la plupart d'entre nous, mais qui fait défiler la vie a une vitesse ahurissante sans qu'on ne bouge son cul du canapé.
On gueule après les politiques, les gouvernements, on pleure sur son sort, on regarde OM-PSG et la vie est belle, ah et de temps en temps on se met une murge avec les potes.
Je connais quelques personnes s'étant affranchis de la pression médiatique qui nous ahuri, mais je n'y arrive pas, dès mon retour en France, je recommencerai a peut-être a publier sur Une/Deux et petit a petit, les aléas de Sarkozy m'énerveront a nouveau.
Marcher dans un pays étranger, ressentir le regard des autres différemment, faire de sa différence culturelle et raciale un atout, une force, pouvoir améliorer tous les jours sa communication, j'avais oublie a quel point cela pouvait être jouissif...
Retour au pays très bientôt et beaucoup de pense-bêtes pour ne pas oublier ces résolutions si importante et ne surtout pas se réveiller a 50 ans avec une somme de regrets irrattrapables.
Blog tenu à trois mains par un métèque, un juif errant et un pâtre grec. Chacun a son passé, ses idées, ses valeurs, parfois communes, parfois différentes. Ici, on débat avec tous et de tout !
Affichage des articles dont le libellé est Etrangers. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Etrangers. Afficher tous les articles
mercredi 28 octobre 2009
mercredi 11 février 2009
Le vilain petit communautarisme...
Le communautarisme...
Ce mot a une connotation négative chez pratiquement tous les bloggers que je fréquente, qu'ils soient libéraux, de droite, de gauche, peu importe.
Le communautarisme donc, pour les nombreux adversaires de ce concept, c'est un frein à l'intégration, c'est l'expression du rejet de son pays d'accueil, cela peut même être, pour ce qui est des communautés islamiques, un danger pour la démocratie ou la liberté si chère à certains.
Je ne sais pas si beaucoup d'entre vous ont vécu à l'étranger et s'ils ont vécu l'expérience de pouvoir s'appuyer sur leur communauté dans le pays les accueillant.
Pour ma part, j'ai déjà été un affreux étranger vivant au sein de sa communauté dans un pays étranger, et pourtant je n'ai jamais rejeté un pays d'accueil et encore moins ai-je été un danger quelconque...
Le fait de trouver refuge et conseil auprès de mes compatriotes dans un pays totalement inconnu, différent de culture, de langage m'a permis une transition douce, une acclimatation progressive.
Cette communauté m'a permis de travailler, me loger, rencontrer du monde comprendre certains aspects culturels de ma terre d'accueil qui m'intriguaient. Sans elle, je serais peut-être reparti après 3 mois, crevant la dalle.
Dans mon cas, ce passage communautaire fut un marche pied vers une vie individuelle dans ce pays, une vie à cheval entre l'occident et l'orient, tant par les rencontres que les habitudes comportementales.
On ne peut se défaire de son mode de vie, de son mode de communication sous prétexte que le pays dans lequel nous vivons fonctionne différemment.
On trouve un juste milieu, on apporte son propre monde dans le leur, on apprends et on enseigne, c'est un partage, un échange.
L'immigration ne doit pas être synonyme d'abandon de son identité au profit d'une autre, c'est un métissage d'identités culturelles.
Ce billet ne signifie pas que toutes les communautés ont une empreinte positive sur leur pays hôte, ni même que tous les étrangers franchissent le pas entre vie communautaire et vie sociale ouverte, mais ce billet veut démontrer que comme pour beaucoup d'autres sujets, l'amalgame est une erreur.
Chaque cas est différent, l'intégration de quelqu'un dépend de lui-même, du pays d'accueil, du facteur chance, des rencontres.
Ce n'est pas facile d'être un étranger quelque part, il faut bien se mettre ça dans la tête.
La communauté est une refuge, si tout le monde cherche à se réfugier et à rester dans son refuge, n'y a-t-il pas un problème grave chez nous?
Ne pourrions nous pas plutôt revoir le traitement réservé à l'immigré plutôt que de le fustiger encore une fois?
Ce mot a une connotation négative chez pratiquement tous les bloggers que je fréquente, qu'ils soient libéraux, de droite, de gauche, peu importe.
Le communautarisme donc, pour les nombreux adversaires de ce concept, c'est un frein à l'intégration, c'est l'expression du rejet de son pays d'accueil, cela peut même être, pour ce qui est des communautés islamiques, un danger pour la démocratie ou la liberté si chère à certains.
Je ne sais pas si beaucoup d'entre vous ont vécu à l'étranger et s'ils ont vécu l'expérience de pouvoir s'appuyer sur leur communauté dans le pays les accueillant.
Pour ma part, j'ai déjà été un affreux étranger vivant au sein de sa communauté dans un pays étranger, et pourtant je n'ai jamais rejeté un pays d'accueil et encore moins ai-je été un danger quelconque...
Le fait de trouver refuge et conseil auprès de mes compatriotes dans un pays totalement inconnu, différent de culture, de langage m'a permis une transition douce, une acclimatation progressive.
Cette communauté m'a permis de travailler, me loger, rencontrer du monde comprendre certains aspects culturels de ma terre d'accueil qui m'intriguaient. Sans elle, je serais peut-être reparti après 3 mois, crevant la dalle.
Dans mon cas, ce passage communautaire fut un marche pied vers une vie individuelle dans ce pays, une vie à cheval entre l'occident et l'orient, tant par les rencontres que les habitudes comportementales.
On ne peut se défaire de son mode de vie, de son mode de communication sous prétexte que le pays dans lequel nous vivons fonctionne différemment.
On trouve un juste milieu, on apporte son propre monde dans le leur, on apprends et on enseigne, c'est un partage, un échange.
L'immigration ne doit pas être synonyme d'abandon de son identité au profit d'une autre, c'est un métissage d'identités culturelles.
Ce billet ne signifie pas que toutes les communautés ont une empreinte positive sur leur pays hôte, ni même que tous les étrangers franchissent le pas entre vie communautaire et vie sociale ouverte, mais ce billet veut démontrer que comme pour beaucoup d'autres sujets, l'amalgame est une erreur.
Chaque cas est différent, l'intégration de quelqu'un dépend de lui-même, du pays d'accueil, du facteur chance, des rencontres.
Ce n'est pas facile d'être un étranger quelque part, il faut bien se mettre ça dans la tête.
La communauté est une refuge, si tout le monde cherche à se réfugier et à rester dans son refuge, n'y a-t-il pas un problème grave chez nous?
Ne pourrions nous pas plutôt revoir le traitement réservé à l'immigré plutôt que de le fustiger encore une fois?
Inscription à :
Articles (Atom)