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lundi 15 février 2010

La chaîne des régionales de 2010 : la perle.

La petite chaîne que j'ai lancée sur ce blog la semaine dernière fait des petits. A part Manuel et Fabrice, les blogueurs ont majoritairement répondu.

La chaîne des régionales de 2010

J'en ai sûrement oublié. J'essaierai d'enrichir la perle au fur et à mesure des parutions de billets. Si vous n'y êtes pas, signalez-vous, et je corrigerai.

Bonne lecture !

PS : je me suis retrouvé tagué avec ma propre chaîne ! Ma réponse ici.

samedi 28 mars 2009

Une recrue de poids.

La nouvelle a parcouru toute la blogosphère aujourd'hui. Ce soir, la Comète a tremblé sur ses bases.

On apprend que Didier Goux a rejoint le réseau LHC, à l'invitation de LOmiG.

Je me demande si nos adversaires politiques mais néanmoins amis de LHC ont bien lu le blog de Didier.

J'hésite entre le sourire moqueur et le doute socratique...

Combien de temps Didier tiendra-t-il dans ce nouveau groupe d'amis ?

Tiens, je lance une chaîne sur le sujet : je désigne six blogueurs pour faire un pronostic sur le temps que Didier va passer dans le réseau LHC.

Je parie sur 1 mois.

Pour répondre, je tague Mtislav, Nicolas, Le Coucou, Gaël, Manuel et Fabrice.

Là, dans la chaîne sans intérêt, je crois que je fais fort...

dimanche 23 novembre 2008

Première réponse à une chaîne interne : la démocratie, avant tout, la démocratie !!!

Il y a quelques jours, le terrible Manuel nous a lancé dans une chaîne interne. Le bougre était ambitieux : en un billet, il fallait tenter de résumer l'ensemble de notre vision du monde et du système économique que nous désirons pour notre planète, ou peut-être au moins pour notre nation. Fabrice a déjà donné sa réponse.

Je n'avais pas vraiment eu le temps de m'y pencher ces derniers jours mais j'y ai quand même régulièrement réfléchi. Je suis arrivé, dans mes circonvolutions, à un point tout à fait précis : je n'ai pas de vision économique de la société idéale. Étant plus jeune, je me suis passionné pour les grands écrits des idéologues du XIXe siècle, qui structurent encore notre mode de pensée dans la quasi-totalité des courants politiques. Ces auteurs avaient une capacité à refaire le monde qui me séduisait grandement. A ce moment, je fus attiré par les grands auteurs de gauche (Marx, Proudhon, Jaurès...) tout en lisant un peu quand même les libéraux et les conservateurs. Mon parcours estudiantin me le permettait.

Depuis, mon expérience de la vie et ma pratique, dans diverses structures, de l'action publique, m'ont amené à la conviction forte et ancrée qu'il n'existe pas de société idéale, de modèle que l'on peut imposer à tous sans distinction aucune. C'est pour cela, cher lecteur, que je tape si souvent sur les libéraux sur mes différents blogs : tout simplement parce qu'ils sont les seuls, à mon sens, à conserver une vision unique et absolue du monde, et ce malgré les expériences des autres idéologies et malgré celles des thuriféraires de leur modèle qui ont tenté de l'appliquer dans le passé. Ces tendances sont, à mon sens, dangereuse, car l'imposition d'un modèle risque d'amener, dans tous les cas, à l'écrasement des valeurs démocratiques et à la violence.

Alors, comment faire pour construire une action politique dans mon cas ? Je pense qu'il n'y a pas de bon modèle, de modèle idéal qui va nous permettre de vivre heureux. Quoi que nous fassions, il y aura toujours des mécontents et des gens qui souffrirons du système en place. Comment faire, à ce moment-là, pour qu'un système soit soutenable par la très grande majorité de notre société ?

La démocratie est à mon sens la seule solution viable. Régulièrement, on se plaint des défauts de ce système. Ce qui se passe en ce moment au PS semble en être le dernier avatar. Pourtant, à mon sens, il est celui qui suscite le moins de violence et de tensions dans toute situation. En effet, la joute électorale permet à tous de s'exprimer librement, mais une majorité finit par l'emporter ce qui permet la prise de décision. Ensuite, toute une série de systèmes permet aux minorités politiques de continuer à s'exprimer, et, parfois, de faire changer d'opinion la majorité. Enfin, on peut au moins se dire qu'on pourra virer la personne qu'on a élu aux prochaines élections.

Evidemment, la démocratie dans laquelle nous vivons aujourd'hui n'est pas suffisante. Je voudrai pouvoir la développer sur de nombreux points. En voici quelques-uns :
  • Tout d'abord, je voudrai que se mette en place la démocratie directe partout où c'est possible. Les communes me semblent en France les meilleurs endroits pour réaliser ce type de système. Mes contradicteurs me diront que les élus locaux se jetteront dans le populisme. Je crois qu'il faut relativiser : seule une minorité de citoyens participera, mais au moins, davantage qu'aujourd'hui. Les modalités peuvent largement être discutées.
  • Pour les autres échelons, le développement du débat public est une nécessité. Je prône la mise en place du mandat impératif (il serait bon qu'on puisse démettre un élu qui ne respecte pas ses engagements ou ses principes), le référendum fréquent et sur tous les sujets possibles, la réduction au minimum du rôle de l'homme (ou de la femme) providentiel, la mise en place d'espaces de débats.
  • Enfin, je souhaite que les citoyens disposent de moyens de contrôle sur le fonctionnement de notre société, d'outils d'évaluation lisibles et fiables, hors des systèmes partisans comme aujourd'hui, de médias dont les appartenances politiques sont clairement exprimées.
Dans mon idée, il s'agit de développer, et ce à tous les échelons, la notion de responsabilité. Je ne parle pas de celle des libéraux, qui consiste à s'enfermer dans son intérêt individuel et à oublier que le reste de la société existe, mais de la responsabilité politique. Le citoyen doit avoir les moyens de s'investir dans la vie politique, quel que soit son origine sociale, et de participer à la prise de décision. Par exemple, le président propose la privatisation de la Poste, les syndicats s'y opposent : pourquoi ne pas demander au peuple ce qu'il en pense, par référendum, avec un débat public sur les enjeux de la question ?

Bon, j'ai un peu éludé la question de Manuel. J'y répondrai dans un autre billet. En préalable, je tiens quand même à dire que tout système économico-social, pour être positif pour la société, doit pour moi répondre à cette équation simple mais terriblement complexe : permettre la vie démocratique pour la plus grande masse de citoyens, satisfaire la majorité de la population et pouvoir être transformé sans violence dès que les citoyens l'exigent.

La suite au prochain numéro...

mardi 18 novembre 2008

Chaine d'opinion interne

Bon, avec mon ami et co-taulier Fabrice, on a repris notre bonne vieille habitude depuis qu'on se connait, on se frite, on se frite en vrai, on frite au téléphone, on se frite par blog interposé, notre amitié contient beaucoup de frittage.
Ce nouvel épisode de frittage, auquel Mathieu, comme à son habitude courageuse, s'est abstenu de participer, m'a donné une idée.
Nous avons tous les trois, des visions du monde, de la politique, différentes, et j'aimerais que mes deux comparses nous fassent un petit résumé de leur vision du monde, du système politico-social dans lequel ils souhaitent vivre. Car je sais que Fabrice est à gauche de la gauche et d'ailleurs Mathieu aussi, mais un peu moins, mais j'aimerais bien voir un peu comment ils imaginent nos vies.
On peut appeler ça une chaine interne, ce qui n'empêche que si l'un ou l'autre veut porter le débat hors des frontières de nos gueules, il le fera, moi, aujourd'hui, ce qui m'intéresse, c'est mes 2 gugusses.
Je vais modestement commencer, ça va être court, mais je ne demande pas plus non plus.

Je ne remets pas en cause le système capitaliste libéral actuel dans son ensemble, pour l'instant, le capitalisme est le système qui a le mieux fonctionné, toutefois, il dérive de plus en plus vers un libéralisme acharné qui augmente la fracture sociale.
Je veux continuer à pouvoir être libre de réussir, je veux continuer à vivre dans le risque de l'échec et l'espoir de la réussite. Ce qui est l'idée du système actuel mais plus sa réalité.
Trop de capitalisme nous ramène à l'époque du peuple vs la noblesse, et c'est ce qui arrive aujourd'hui. Toutefois trop de collectivisme nous a amené à Lénine, Staline, Mao et consorts, donc je ne suis pas chaud non plus.
L'idée d'un monde libéral modéré me convient, avec des gardes fous, on ne doit pas permettre un fossé si énorme entre les revenus, on doit règlementer en haut, aujourd'hui nous ne règlementons qu'en bas, on ne touche jamais aux immenses fortunes. On touche aux PME, aux petits riches, mais pas au monde de la bourse, pas aux salaires de plusieurs millions par mois.
Si c'est du communisme ok, mais laissons les petits entrepreneurs plus de liberté et prenons en aux grands. Franchement, un mec qui gagne des millions, on peut lui en prendre, faut pas déconner.
Comme d'habitude j'ai écrit vite, je vais corriger les fautes d'orthographe mais c'est tout, en fait je ne suis pas trop satisfait, mais je vais quand même publier.
Donc, j'attends mes 2 potes avec impatience.
Nos lecteur vont se dire, "il se fout de notre gueule, le Manu à faire de l'interne, et nous?!" Et bien, je dirais, "vous" n'avez qu'à faire des commentaires!