lundi 9 novembre 2009

La chaine des 3 premiers billets... Quelle chaine de merde!

Je pensais répondre à cette chaîne très peu intéressante pendant une période creuse, mais mon sens du Timing est mauvais et je l'assume.
C'est facile, je retrouve mes trois premiers billets, je vous écris une connerie à côté et je refile le bébé à quelqu'un, ou pas.

Premier billet: "Racisme"
Je sortais de plusieurs semaine de baston chez Lomig, alors j'ai continué sur ma lancée, version soft.
Le "Salut à tous" du début m'amuse aujourd'hui...

Un sujet brûlant abordé en moine boudhiste, Israël, je ne me suis pas foulé, scanné, publié, deux trois banalités pacifiques et tout le monde est d'accord.

Troisième billet: "Le Tibet à la mode"
Premier billet en rapport avec l'actualité, c'est le début de la déchéance...

En gros, c'est de la merde, beaucoup de banalités, des pincettes et des évidences.
Mais bon faut faire beaucoup de merde pour arriver à un truc de bien.
Je refile la chaine de l'autoflagellation à Fabrice pour qu'il ignore la requête, à Mtislav, pour le faire chier et puis c'est tout.

Le libéralisme d'outre mer

Depuis que j'ai commencé à bloguer en allant, main dans la main avec Fabrice, me fritter avec les libéraux, je note que les forces en place n'ont pas vraiment varié. C'est un peu la Guerre des étoiles politique, d'un côté, la Force avec l'inamovible et sa cour, de l'autre, le Côté Obscur avec ses variantes plus ou moins réactionnaires.

Très souvent les opinions se sont heurtées à une vision différente de l'humanité, j'étais le premier à dire que la vision d'un monde libéral tel que l'imaginent certains n'était réalisable que selon le postulat que l'homme était capable de donner de lui-même, qu'il était en quelque sorte naturellement bon et qu'il était contre-productif d'imposer, car cela nuisait à l'équilibre naturel.

En gros.

Je dois dire que mon voyage (qui ne me quitte pas) m'a ouvert les yeux sur quelque chose.

Nous sommes en crise économique mondiale, là bas, comme ici; toutefois, au Japon, je note un taux de chômage de 5%, je note des prix incroyablement bas, on dirait les soldes perpétuelles. Quand en France, le chômage monte en flèche, les prix montent aussi, je me dis que les nippons ont mieux compris certains trucs que nous.

Le gouvernement français a mis en place certaines mesures pour favoriser la consommation, mais essentiellement dans l'immobilier neuf et l'industrie automobile, les prix des biens de consommation courante sont identiques à avant, les tomates, patates, lait et riz sont aussi chers qu'avant.

Quand le problème majeur est actuellement le pouvoir d'achat, je trouve désolant de voir une telle incohérence.

Comment se fait-il que les prix soient bas, que le nombre d'employés par client soit largement supérieur à celui de France, et cela 24h/24 et 7j/7, et tout cela avec des salaires équivalents voire supérieurs?

Pourquoi réussissent-ils à permettre aux ménages de continuer à consommer normalement quand chez nous, les petits salaires ne bouclent plus les fins de mois?

Il y a quelque chose qui m'échappe.

Mathieu appelle cela la relance par la consommation, et ça sonne vraiment comme une insulte dans sa bouche...

Je ne sais pas exactement quelles mesures ont été prises pour permettre cette baisse des prix, cette relance, mais il y a fort à parier qu'elles sont plutôt libérales, j'imagine un allègement des charges patronales par exemple.

En tout cas, ça marche.

J'en arrive au point que je souhaite soulever dans ce billet.

Des mesures libérales auraient-elles le même effet en France et au Japon?

La baisse de la TVA pour la restauration aurait-elle été un pareil fiasco au Japon?

J'ai l'impression que les réflexes ne sont pas les mêmes, j'ai la triste impression qu'en France, dès qu'on donne du mou, le Patron prend ce qu'il peut, et vice versa.

Il n'y a pas de culture libérale, consommatrice.

Je suis persuadé qu'un patron japonais a une vision totalement différente de la relation avec l'employé, du fonctionnement de la société, idem pour l'employé.

Des mesures impliquant que les deux parties jouent le jeu sont donc peut-être productives la bas, tandis que chez nous, elles provoqueront une défiance, un affrontement devenus habituels.

De là à dire qu'on est pourris, non, je dirais plutôt qu'on s'est enfermé dans un système restrictif où la méfiance est maitresse duquel on ne peut sortir d’un coup de baguette magique.

Je continue donc à penser que le libéralisme n'est pas fait pour notre pays, mais qu'il peut fonctionner très bien ailleurs.

Chaque pays a sa vérité, le problème c'est qu'on en a pas trouvé en France, on jongle entre un socialisme mourant et un sarkozysme complètement injuste et inégalitaire.

Peut-être est-ce le destin de la France, être constamment dans la merde pour toujours avoir la possibilité de gueuler.

dimanche 8 novembre 2009

Le bonheur

Depuis mon voyage nostalgie au Japon, je me suis naturellement et presque involontairement distancé du blog, l'enculage de mouches ou la chiure en farine politique ne m'amusent plus, je me demande bien ce que je vais bien pouvoir publier...
J'ai déjà dénoncé cette rigidité politique qui est à la base du blogage, je vais tenter d'aller un peu plus au fond de cette idée, et parler du bonheur.
En effet, les choix de société, de système économique et social sont intimement liés à l'idée que l'on se fait du bonheur.
Tel Fabrice, j'ai longtemps pensé que le bonheur était lié au temps libre, à un temps de travail réduit. Lorsque l'on me demandait pourquoi j'avais décidé de revenir vivre en France, au lieu de rester au Japon, ma réponse fusait presque machinalement:
"Je ne veux pas me marier à mon boulot"
Cette affirmation paraissait tellement logique, tellement vraie, qu'elle s'est peu à peu détachée de la réalité pour devenir une espèce de vérité ne pouvant pas est remise en question.
Après 5 ans de canapisation française, d'endormissement, j'ai finalement ressorti la tête de mon petit univers franco-français-suisse pour me rendre compte que la vérité n'avait pas qu'une couleur.
En observant famille et amis au Japon, j'ai réalisé que 60h de travail par semaine ne rimaient pas, ni avec dépression, ni avec malheur, mais étaient la normale pour eux, même un choix.
Lorsque mon beau-frère me dit qu'une conséquence grave de la crise était l'impossibilité de faire des heures supplémentaires pour se contenter des 40h "normales" et donc du salaire normal, je me suis dit que les priorités n'étaient pas les mêmes pour tous.
Certains affirment de manière unilatérale que le travail est l'ennemi du bonheur, d'autres que le confort, l'argent est indispensable au bonheur, quelques-uns semblent oublier que les deux sont liés.
Le Japonais est-il malheureux? Je ne peux pas laisser dire cela, je l'ai déjà dit moi-même, et je me suis trompé.
Il trouve son bonheur ailleurs, de la cérémonie du thé, on est passé à des petits plaisirs insoupçonnés par ici, le plaisir de la crotte, le plaisir du lavement, le plaisir de la consommation, ou plus généralement le plaisir du respect dans les relations humaines.
J'ai l'impression que les longues heures de travail ont généré une espèce d'extrême confort pour tout le reste. Si l'on doit bosser dur, le reste doit devenir agréable.
Chez nous, on bosse moins, mais tout le reste est labeur, faire les courses, se faire dévisager par une vendeuse ou une employée administrative, s'asseoir sur une lunette froide, faire un choix entre douche et bain, s'offrir un petit resto sans avoir à le budgéter des semaines à l'avance, s'acheter des clopes ou une boisson chaude ou un snack à 1h du mat' sans avoir à prendre sa voiture.
J'en connais qui pensent que tout cela n'est que superficiel, mais qui sont-ils pour juger de ce qui permet de se coucher avec le sourire ?
On a tendance à vouloir uniformiser le bonheur, tel Bush qui voulait exporter sa démocratie, certains veulent exporter leur vision du bonheur, sans penser une seconde que chaque culture, chaque peuple avait sa propre vérité en la matière.
Nous avons besoin d'un débat sur le bonheur en France, c'est la base de la démocratie, mais par pitié, gardons les résultats chez nous.
Le bonheur français, je serais incapable de le définir, j'ai le sentiment que la tendance est plutôt fabricienne, mais Sarkozy a été élu sur des promesses anti-fabriciennes. La seule chose qui survit à tout, c'est la complainte, le Français se plaint, à tort ou à raison, il se plaint et malheureusement je suis de plus en plus persuadé que le bonheur français réside dans la possibilité de se plaindre de l'absence de bonheur.

Megan Fox, victime de qui ?

Si tu es urbain, voire parisien, cher lecteur, tu as forcément vu, ces dernières semaines, cette affiche placardée dans tous les couloirs du métro. Apparemment, il s'agit d'une comédie gore qu'a réalisée Karin Kusama. La scénariste est Diablo Cody, qui était déjà à l'œuvre dans Juno, mais je vais te décevoir, cher lecteur, je n'ai pas vu Jennifer's Body et je crains que ce film ne reste pas dans les annales du cinéma. Je vais plutôt te parler de cette affiche qui connaît une carrière intéressante.

Si on l'analyse un peu, on ne peut que constater que les publicitaires ont voulu affirmer l'intérêt, indéniable par ailleurs, de la plastique de Megan Fox. L'actrice se retrouve en position suggestive (une mini-jupe très courte et des jambes en position sharon-stonienne), avec une vue directe sur son décolleté. Un filet de sang coule de ses lèvres (mais est-ce bien du sang ?), évoquant le côté gore du film, qu'on ne remarquera pas vraiment sinon, à part la main du cadavre dans le coin en bas à droite de l'affiche. Certes, l'affiche suggère un côté sexy prononcé, mais révèle surtout que, vu les efforts pour mettre en valeur Megan Fox, le scénario ne doit pas casser des briques…

Et puis, ce n'est pas la première fois que les murs de Paris se couvrent d'affiches suggestives. En fait, les publicitaires n'usent plus que de cette arme, pour nous vendre voitures, films, voyages, assurances ou pots de yaourt. Il est parfois difficile de saisir le lien entre la belle jeune femme (souvent très maigre d'ailleurs) et le produit vendu : il faut croire que les contrats d'assurance-vie provoquent, chez certains, de violentes poussées hormonales lorsqu'ils sont présentés par un mannequin de 18 ans pesant moins de 45 kg.

Or, très rapidement, Megan Fox a été attaquée, et vigoureusement. Cela a commencé par des crachats, puis des atteintes directes à l'affiche elle-même, comme des coups de canif ou de cutter, voire des déchirures. Au début, j'ai pensé, assez logiquement, à des féministes faisant démonstration de leurs convictions sur l'usage nauséabond du corps de la femme sur les murs parisiens. Et puis, finalement, non.

Les injures sont apparues et couvrent maintenant Megan Fox. Elles sont généralement de très haute volée : « bitch », « chaudasse », « salope », « cochonne », « femme impure », « pétasse », le tout ponctué de moult points d'exclamation… On peut éventuellement admettre que les féministes sont vicieuses dans leur lutte contre la domination masculine, mais on a du mal à les imaginer utiliser ce vocabulaire.

Alors, qui ? Sans doute des représentants de l'ordre moral, des coincés, des religieux divers et variés, quelques détraqués, en tout cas très souvent dysorthographiques, le « chodasse » voire le « chôdace » étant plus fréquent que le « chaudasse »…

Une question me taraude pourtant davantage : pourquoi cette affiche-là ? Je m'étais dit que la campagne Dolce & Gabbana, qui a duré plusieurs semaines, avec des mannequins d'il y a 10 ans nues, susciteraient des réactions de ce genre, et pourtant, non… Aucune insulte, aucun tag et quasiment pas de crachat, alors que les trois mannequins se trouvent nues avec des mannequins masculins.

Si, cher lecteur, tu es une de ces personnes qui a été choquée par cette affiche de film de série B, j'aimerais bien que tu m'expliques pourquoi cette campagne-là t'a davantage atteinte que les autres. J'aimerais bien comprendre, car il ne me semble pas que dans la flopée d'affiches débiles qui couvrent les murs de nos villes, Megan Fox et sa plastique n'aient été plus provocantes que bien d'autres posters du même genre…

vendredi 6 novembre 2009

Tokyo photos Akihito Iragashi

Un ami vient de me montrer ce site.
http://www.akihitoigarashi.com/
C'est celui de son ami, je n'ai regardé que les photos de Tokyo, certains potes y figurent, c'est assez rigolo et surtout les photos sont folles!
Une autre vision du Japon... Ou plutôt de Tokyo!
Bon visionnage.

jeudi 5 novembre 2009

Tout passe, tout lasse, sauf la classe

Mais qu'est ce qui peut bien faire peur aux champions de la virilité ?

Que les femmes arrêtent de considérer que la position dominante de l'homme est naturelle et qu'ils soient replacés là où ils devraient être dans la hiérarchie domestique (c'est à dire entre le balais à chiottes et la planche à repasser) ?
Qu'on puisse penser que les scalps qu'ils portent à la ceinture sont un aveu d'impuissance aussi grave que déguisée ?


Il y a des sujets qui transcendent les clivages politiques : l'amicale des petites bites compte des (petits) membres du fond de la droite à l'extrême gauche.

Heureusement il y a des mecs qui me prouvent que le sentiment de sécurité sexuelle qui me permet de ne pas mouiller mon slip de peur face aux femmes arrive lui aussi à dépasser les clivages. Je t'aime bien Faucon, t'es de droite mais je t'aime bien...

mercredi 4 novembre 2009

Erosion des salaires due à la crise économique, pour la deuxième année consécutive.

«La détérioration continue des salaires réels à l’échelle mondiale soulève de fortes interrogations quant à la véritable étendue du redressement économique, notamment si les gouvernements abandonnent trop tôt leurs plans de relance. La déflation des salaires prive les économies nationales de la demande dont elles ont tant besoin et nuit gravement à la confiance»

Ce n'est pas moi qui le dit, mais le Bureau International du Travail. Le rapport est à consulter ici.

dimanche 1 novembre 2009

Bilan du mois d’octobre 2009.

Les Gueules n'ont pas bénéficié de la croissance qui a touché mon autre blog, même si elle ne fut pas très forte. En effet, ce blog a été gêné par l'absence, pour cause de vacances, de Manuel. Ne pouvant animer à plein temps deux blogs, et Fabrice n'ayant pas apparemment la possibilité de faire davantage, il n'y a donc eu que 19 billets publiés, soit une nette baisse d'activité.

Pourtant, et c'est étonnant, malgré cette activité plus faible, digne d'un mois d'été, la fréquentation ne descend pas autant qu'on aurait pu le croire. Certes, elle baisse, il faut tout de même l'admettre. Ainsi, 1 535 visiteurs uniques absolus se sont pressés sur nos pages ce mois-ci, contre 1 564 le mois dernier. Le nombre de visites est plus touché, ce qui est cohérent vu la production plus faible des auteurs : 2 070 contre 2 455 en septembre. Enfin, le nombre d'abonnés n'évolue quasiment pas, avec 117 abonnés contre 112 en septembre.

Ce blog devrait normalement évoluer dans un sens plus intimiste et moins polémiste : c'est ce que nous annonce Manuel, suite à son périple dans l'Empire du Soleil levant. Attendons maintenant de voir comment mon sympathique co-auteur va gérer cette nouvelle personnalité. En tout cas, il compensera Fabrice, qui évolue en ce moment plutôt vers l'offensive, avec ce billet passé injustement, à mon sens, inaperçu.

Voici maintenant la liste des blogs et référenceurs de billets de blogs nous ayant amené plus de 10 visiteurs durant ce mois d'octobre :

Les privilégiés parlent aux Français et au Monde : 117
Partageons mon avis : 67
Wikio : 66
La Maison du Faucon : 20
A toi l'honneur ! : 19
L'Hérétique : 19
Mtislav : 19
Le Coucou de Claviers : 18
Etiam Rides : 16
Aurélien Véron : 13

Pour terminer, je te communique maintenant, cher lecteur, la liste fournie par Wikio de tous ceux qui nous ont linkés durant le mois dernier, et je les en remercie au passage.

Les privilégiés parlent aux Français... : 26

La Maison du Faucon : 5

De tout et de rien, surtout de rien d'ailleurs : 4

Partageons mon avis : 3

Le coucou de Claviers : 3

Peuples.net : 3

Hérésie : 2

Mon Mulhouse : 2

Unique et commun à la fois : 2

Carnet de notes de Yann Savidan : 2

Comité de Sévice Public : 2

Le blog de Hypos : 1

Partageons le reste ! : 1

Le blog de Rébus : 1

Alluvions : 1

Freelance : 1

Partagez mes vannes : 1

Unique et commun à la fois : 1

Tiens, je viens de découvrir que Nemo a deux adresses. Il va falloir que je m'intéresse un peu à cela.

Maintenant, en route pour un nouveau mois de belles aventures politiques.

Retour à la réalité

Ca y est, j'ai retrouvé le froid et le brouillard de ma haute Savoie, mon salon est inaccessible, repli des 52 kg de bagages qu'on a tant bien que mal réussi a faire passer sans payer de surcharge.
Des notre escale à Vienne, j'ai pris conscience du retour a la réalité quand j'ai innocemment voulu acheter deux bouteilles de Bombay Saphire et Havanna Club. J'espérai un sourire, je n'ai même pas eu un regard, j'ai donc traité la grosse vendeuse autrichienne de salope, mais elle ne comprenait pas le français et ma femme m'a dit de fermer ma gueule.
Fini l'orgie consommatrice du Manu, fini le tout pas cher, bienvenu au pays du client qui emmerde, y'a pas idée vraiment d'aller dans un magasin forcer le ou la vendeuse à lever son gros cul de son tabouret pour prendre un bout de salaire!
Je suis donc de retour, mes amis dorment encore pendant que je lutte avec mon jet lag qui m'a ouvert les yeux dès 3 heures du mat'.
Je me prépare aux questions traditionnelles de la plupart de mes collègues de bureau...
"Tu as mangé des Sushis?"
J'hésite encore sur la position à adopter, l'ironie, jouer le jeu, on verra...
Je vais essayer de garder mes nouvelles résolutions bien présentes dans mon esprit, essayer de partager mon expérience oralement aussi bien que j'ai pu le faire par écrit sans pour autant sentir mon interlocuteur mort d'ennui au bout de 5mn.
Pour les photos, Facebook est vraiment un outil sensationnel, je peux montrer mes photos sans avoir à supporter le regard désintéressé de mon pote qui compte les photos restantes en espérant que ça se finisse vite. Je les uploade et j'ai même droit à quelques commentaires rigolos inattendus.
Je vais certainement vite oublier à quel point les femmes sont belles là bas et à point les hommes japonais sont chanceux. Je n'aurais plus à lutter pour éviter de laisser mon regard s'aventurer vers des zones sensibles... Ca va me manquer!
J'espère que mes amis japonais resteront mes amis jusqu'à ma prochaine visite et j'espère que le pays ne changera pas (trop).
Je veux continuer à voir cohabiter les hostess clubs avec les Patchinko, que presque rien ne soit indiqué en anglais que ces adorables gens continuent à me regarder avec ce si agréable et doux mélange d'indifférence et de curiosité.