lundi 7 juin 2010

Blagues d'Hortefeux et de Porte : rien à voir !

Tiens, je suis en désaccord avec deux de mes camarades de gauche aujourd'hui. Autant en faire un billet.

Rimbus, ici, et soutenu par Nicolas, s'étonne que de nombreux blogueurs se félicitent de la condamnation de Brice Hortefeux suite à son jeu de mots sur les Arabes, mais s'indignent que l'on dispute Didier Porte qui a traité le président de la République d'"enculé" sur les ondes de France Inter. Je crois pourtant que les deux cas se différencient nettement.

Dans le premier cas, il s'agit d'un ministre de la République. Il a des responsabilités et est censé mener la France quelque part, nous montrer le chemin. On attend de lui du travail, de la rigueur, du sérieux. S'il estime qu'il y a en France un problème particulier avec la communauté maghrébine, on espère qu'il sera capable de nous le démontrer autrement qu'avec un pauvre jeu de mots qui ne fait que nourrir l'humour gras de certains de nos compatriotes. Un ministre ne peut pas se comporter comme s'il était au bistro avec les copains. Il est obligé d'avoir une certaine tenue et de garder ses bonnes blagues pour son cercle privé.

De l'autre côté, on a un humoriste. Certes, la blague peut choquer et on peut le comprendre. Cependant, Porte n'a aucune responsabilité sur rien. Il ne dirige aucun service de notre pays et n'a pas à nous conduire dans une quelconque direction. C'est juste un humoriste qui est là pour nous distraire quelques minutes par jour. Parfois, il dit des conneries, et c'est normal, mais attend-on mieux de lui ?

En clair, on ne peut pas traiter un ministre de la même façon qu'on traite n'importe quel autre citoyen.

Par contre, je trouve extrêmement dommage qu'on en arrive à la justice. Une bonne remise en place verbale, voire une petite démission (même refusée), aurait largement pu suffire pour montrer que l'on adhère pas à ces pratiques. Porte vient de subir la remise en place et pourrait voir sa place menacée à France Inter. Apparemment, ce n'est pas le cas pour le ministre. Dommage que nos élites cautionnent ce comportement qui ne grandit pas la République...

jeudi 3 juin 2010

Les Israéliens ont-ils de l'humanité ?

Je vais en remettre une couche, énerver, peut-être choquer, mais je ne peux plus accepter cette vision d'un Israël dont la seule volonté serait de réduire les Arabes à néant.
Pourquoi Gaza est-elle une prison à ciel ouvert ?
Parce que l'Iran essaie sans cesse d'approvisionner le Hamas en armes en tout genre, qu'il le faisait par la mer avant la dernière guerre et par la frontière égyptienne.
Résultat des courses, Israël et l'Égypte ont mis en place un blocus, terrestre pour les Égyptiens, et terrestre et maritime pour Israël.
Je sais que beaucoup ici pensent que le blocus a pour but d'affamer la population de Gaza, et bien même si c'est inutile, je répète que c'est faux.
Laisser le Hamas importer librement et sans contrôle aboutirait à ce que ce territoire devienne une base militaire iranienne sur la Méditerranée.
Ouh, le vilain barbare sioniste, je vous entends bien, mais trouvez toutes les justifications que vous voudrez, c'est exactement ce qui arriverait.
On aime croire qu'Israël laisse les Gazaouïs crever de faim, on aime aussi mettre en lumière les produits dont l'accès est restreint, comme le métal et le béton.
Les Israéliens veulent empêcher la construction d'écoles et d'hôpitaux à Gaza me dira-t-on...
Jamais il ne traverserait l'esprit de certaines bonnes gens que ces matériaux servent à la construction d'armes ou tunnels et que leur accès est règlementé et autorisé pour des projets strictement civils.
Jamais non plus ne peut-on imaginer quand on braille des insanités en face de l'ambassade israélienne de Paris, qu'Israël participe activement à l'aide humanitaire vers Gaza, que les hôpitaux israéliens traitent quotidiennement des malades gazaouis nécessitant des traitements particuliers, on ne raconte pas non plus que des Kibboutz frontaliers ont proposé d'accueillir des femmes et enfants de Gaza pour leur offrir du repos (refusé par le Hamas).

Je conseille une petite lecture de ce lien détaillant l'aide humanitaire passant d'Israël à Gaza depuis 2009.

Je ne suis pas en train de dire qu'Israël est irréprochable en ce qui concerne son traitement des Palestiniens, si c'était le cas, on n'en serait pas là.
L'armée ne fait pas dans le détail, et les activistes du Hamas jouent la dessus (boucliers humains etc...)
Mais entendre quotidiennement que le peuple israélien est un peuple de barbares colonialistes sanguinaires dans mon pays démocratique, libre et si moderne, ça commence sérieusement à me saouler.
Saviez-vous que les Israéliens sont attristés de voir des enfants palestiniens mourir sous les balles de Tsahal ?
Saviez-vous que certaines mères de famille pleurent de voir les mères palestiniennes hurlant leur détresse devant les caméras du monde entier ?
Mais pourquoi tant de violence si tout le monde s'aime ?
Bonne question.
La réponse que l'on m'a donnée et qui ne satisfera pas les lecteurs, c'est qu'ils n'ont pas confiance en les palestiniens car ceux-ci les haïssent et que la discussion ne peut se faire que dans la logique et non le sentiment ou la foi religieuse.
Quand les roquettes du Hezbollah s'abattaient sur Haifa, certains Arabes israéliens hurlaient leur joie sur les toits de leurs maison. Ces mêmes personnes qui travaillent avec les juifs, profitent de la société au même titre qu'un juif, votent, sont représentés à la Knesset et vivent leur vie tranquillement sans que personne ne vienne les emmerder. Ces mêmes personnes qui ne veulent pas que le Hamas règne sur la Palestine/Israël, car ils perdraient une qualité de vie certaine.
Dur de faire confiance à celui qui veut ta destruction et enseigne à ses gamins de haïr le juif (Hamas).
Il faut dépasser la haine, il faut que le fort (Israël) fasse le premier pas, et je suis d'accord, je souhaite que la colonisation cesse, que Jérusalem soit partagée et accessible à tous, que la Cisjordanie puisse se construire tranquillement. Mais le mur doit rester et Gaza ne peut-être ouverte tant que le Hamas restera au pouvoir.
C'est un long billet et je ne veux pas envoyer un message disant qu'Israël est tout beau et gentil, mais devant la montagne d'insultes que je lis et entends dans mon pays, je me demande si certains d'entre vous considèrent l'Israélien comme un être humain ou si vous êtes vraiment passés du côté obscur.

Pour avancer sur le conflit israélo-palestinien : déconstruire les implicites et se référer à l'histoire.

Le conflit israélo-palestinien est un sujet pourri. D'abord parce que la plupart des personnes s'y intéressant sont très engagés idéologiquement et ensuite parce qu'il est extrêmement passionnel. Il n'y a qu'à lire la multitude de billets sans intérêt, agressifs voire insultants (et je passe sur les papiers racistes et/ou antisémites qui ont dû fleurir un peu partout) qui sont parus sur la blogosphère depuis trois jours. Nos camarades ont ainsi continué à considérer que les relations internationales sont gérées par des bisounours, qu'on ne peut s'intéresser à un conflit sans s'intéresser à son histoire, qu'il faudrait éviter d'y plaquer les questions françaises du moment (comme en profiter pour taper sur les Arabes et/ou sur les juifs par exemple)...

Ce qui me fait réagir ce matin, c'est un nouveau billet de Manuel qui se questionne sur l'identité israélienne et son ancrage en tant que nation.

Le billet est intéressant et je t'en suggère la lecture, car il est important de comprendre la problématique de la religion juive pour saisir les actions d'Israël. Cependant, bien modestement, je voudrais apporter deux compléments.

Tout d'abord, Manuel explique qu'on ne peut comprendre Israël sans saisir le fait qu'il s'agit d'un melting-pot qui ne survit que grâce au judaïsme. Là, je suis entièrement d'accord avec lui, et on ne peut que s'étonner que ce pays tienne le coup avec des communautés si différentes. Peut-être Manuel oublie de rappeler que l'histoire, qu'elle soit réelle ou reconstruite, reste un ciment très fort dans la culture juive. J'ai toujours été très impressionné de la force des liens historiques unissant l'ensemble des juifs du monde. Certes, les juifs égyptiens ou yéménites n'ont pas connu les souffrances des juifs européens, mais je suis sur qu'ils les ont intégrés complètement dans leurs mémoires propres. Ce sentiment d'appartenir à un groupe uni de par l'espace et le temps forme sans doute un ciment qui peut surmonter les tensions culturelles et communautaires. Cependant, cela ne doit pas être facile tous les jours et je n'aimerais pas être un politicien israélien, devant jongler entre les différents peuples présents sur place, sans oublier les Arabes israéliens.

D'autre part, Manuel s'agace des réactions des Français face à la présence de la religion dans l'espace politique israélien. Je crois qu'il néglige un fondement de la culture politique française : sa relation compliquée avec la religion. La France, depuis 1789, n'a cessé de souffrir de ses liens avec l'Église et de la sortie progressive de celle-ci du champ politique. Alors que les Français ont eu tellement de mal à renvoyer la religion dans la sphère privée, sans doute ont-ils des difficultés à saisir qu'un autre peuple puisse créer un Etat en s'appuyant justement sur une religion. Il faut y ajouter la relation complexe de la France avec la population juive locale, sur laquelle je ne m'étendrai pas mais qu'il faut avoir à l'esprit.

Cette volonté permanente de la France de promouvoir un modèle universel agace profondément les étrangers, et j'en suis sûr, les Israéliens qui doivent se sentir jugés. Pour sortir de ce dilemme, il faut simplement se contenter d'une analyse rationnel des faits. Sinon, on tombe dans le simplisme et on en arrive à dire n'importe quoi.

Evidemment, ce n'est pas facile. J'en ai d'autant plus conscience que je passe mes journées à écrire des billets sur l'éducation, sujet qui me passionne et que j'aime, mais sans un effort de relativisation, on ne résoud pas un conflit et on arrive jamais à ce qui permet de faire la paix : le compromis.

Or, sur le cas du Proche-Orient, tellement d'abrutis tirent profit de ce conflit que les démocrates ne devraient pas tomber dans la démagogie. Délier ce noeud ne se fera pas sans que chaque camp fasse des sacrifices, quelles que soient les responsabilités de chacun. Les Israéliens ne pourront qu'abandonner les territoires occupés, que renoncer à la colonisation et qu'abandonner l'idée d'unifier Jérusalem. Les Palestiniens ne pourront pas revenir en Israël, ne pourront pas voir ce pays disparaître (heureusement !) et devront renoncer à unifier Jérusalem. Pour les deux camps, ce sera terrible, car renoncer à ses utopies n'est jamais facile, mais malheureusement indispensable.

Manuel n'y croit pas et pense qu'il ne verra pas la fin de ce conflit de son vivant. Pourtant, il ne faut pas désespérer. L'opération de la flottille vient encore de démontrer que la force est l'arme du faible. Espérons que les démocrates des deux camps parviendront à rebondir sur cet échec et que les deux peuples, lassés des morts et des bombes, finiront par imposer à leurs dirigeants d'en finir une bonne fois pour toute. Malheureusement, ce n'est pas sur la communauté internationale qu'il faudra compter pour arriver à quelque chose. J'avais beaucoup d'espoir en Barack Obama, et je ne peux qu'être déçu sur ce point...

La judaïcité, ciment culturel d'Israël

Il y a un fil rouge dans les sujets de mes billets, je vous laisse deviner lequel...

Il est encore trop tôt pour me lancer ma rubrique culinaire tant attendue sur les Falafels de Haïfa, mais le sujet est en stock et viendra quand l'air sera plus léger...

Je vais tenter de m'éloigner des analyses de conflits et des réactions émotionnelles de mes précédents billets pour tenter de partager mon ressenti sur la société israélienne et plus particulièrement son judaïsme.

Lors de discussions animées avec mon collègue Fabrice, je notais qu'un point fondamental de la société israélienne choque son côté anti-clérical profond, le fait qu'Israël soit une nation juive et que cela empêche, entre autres, le retour de réfugiés palestiniens.
N'étant moi-même pas vraiment un type religieux, j'ai toujours été moi-même assez circonspect le concernant, même s'il ne fait aucun doute à mes yeux qu'une Israël non-juive ne pourrait pas être.
J'ai donc quelque peu réfléchi à la question.
Israël a une soixantaine d'années d'existence, elle est un melting-pot assez incroyable entre Nord-africains, Européens, Irakiens, Iraniens, Yéménites, Russes ou Ethiopiens. Des mondes culturels complètement différents se rencontrant pour fonder une nation, aucune autre base culturelle commune que la Torah, pas de langue commune, tout est à construire autour de ce qui lie tous ce gens, leur judaïsme.
Quand la France peut se targuer de longs siècles d'histoire, d'une langue commune, d'une riche identité culturelle et artistique, Israël n'a que la Bible et les traditions juives pour rassembler ce peuple disparate.
Plus qu'une religion, le judaïsme est la culture d'un peuple, son histoire, la religion a permis aux juifs se continuer à exister au fil des siècles, éparpillés aux quatre coins du monde, avant de finalement venir en Israël fonder leur nation.
Aujourd'hui Israël est peut-être encore trop jeune pour espérer fédérer autour d'autre chose que la religion, trop jeune et trop traumatisée par des décennies de guerres et conflits.
A mes yeux, il existe clairement une identité israélienne, que je retrouve chez mes amis israéliens, juifs et arabes, mais cette identité serait probablement écrasée si la population subissait un retour massif des réfugiés palestiniens, par exemple.
Israël est juive, mais tolère la laïcité, l'islam ou la chrétienté, la loi en vigueur dans le pays n'est pas une loi religieuse, le gouvernement est composé de juifs comme de musulmans, la religion n'est pas un ciment politique comme en Iran, elle est un ciment culturel.
Par ailleurs, en me baladant dans Ako, j'ai pu voir de belles mosquées, et minarets, j'ai pu entendre les appels à la prière, et lorsque j'ai interrogé mon ami à ce sujet, il a été surpris que je remette le droit à l'expression de la religion musulmane en question.
C'est que l'Europe et la France sont bien moins tolérants vis-à-vis de l'Islam...

mercredi 2 juin 2010

No Future.

Allons-nous entrer dans une période de navires "humanitaires" tentant de forcer le blocus de Gaza ?
Apparemment un nouveau convoi est en préparation, avec la promesse d'un plus grand nombre de navires et de militants.
Tout le monde veut aider Gaza, on dirait, c'est beau.
Et les Européens applaudissent des deux mains des activistes proches d'organisations terroristes connues, c'est joli.
Que faire pour Israël, abandonner le blocus de Gaza ?
Pourquoi faire ?
Permettre aux Gazaouis de se reconstruire, développer leur économie, vivre mieux ?
Importer de l'armement pour mieux combattre son ennemi de toujours ?
Le Hamas comme l'AP ont-ils jamais eu la volonté de construire une Palestine autre que guerrière ?
D'ou vient le fric de Madame Arafat ?
Vous savez que le ciment n'est autorisé à entrer dans Gaza qu'en cas de commande pour une construction spécifique, pourquoi ?
Car sa fonction première est de construire des tunnels vers le Sinaï, pas des écoles.
Je ne nie pas les immenses responsabilités d'Israël dans la situation économique de Gaza, mais ici, nul besoin de les rappeler, le Français lambda s'en invente tous les jours, en fantasmant des leaders palestiniens vertueux mais impuissants face à la barbarie sioniste (l'expression à la mode mais pas du tout antisémite, surtout pas !)
Le mur qui a déclenché tant de colère, a permis de réduire les attentats sur le sol israélien à quasiment 0, le blocus empêche un réarmement massif par Téhéran, la France n'en ferait-elle pas autant dans de pareilles circonstances ?
Certain faucons de la Knesset sont heureux de n'avoir personne en face d'eux pour faire la paix, mais aujourd'hui, ont-ils vraiment tort ?
Peut-on faire la Paix avec le Hamas ?
Peut-on faire la Paix quand les Arabes israéliens eux-mêmes chantaient les scuds s'abattant sur Haifa ?
Ils sont loin d'être miséreux les Arabes israéliens, venez faire un tour au Nord, vous verrez.
De mon vivant, je ne pense pas que la paix puisse être possible.
J'espère simplement qu'Israël ne cessera pas d'exister.

La Turquie fout la merde au Proche-Orient.

Pourquoi ne pose-t-on pas le problème à l'envers?
La Turquie, par l'intermédiaire de l'IHH, mouvement soutenant politiquement et financièrement le Hamas, a envoyé plusieurs navires, avec à leur bord des militants extrémistes, en vue de faire dégénérer une situation qui était calme depuis trop longtemps.
Les négociations étaient en train de reprendre entre Palestiniens et Israéliens quand la Turquie a organisé cette mascarade humanitaire en vue de remettre le feu au poudres dans cette région.
Ils ont réussi.
Qu'on ne me dise surtout pas que le but de la flottille était humanitaire, l'aide humanitaire arrive sur Gaza, continuellement, par la route, les gens y sont soignés, la situation est grave, mais pas catastrophique. Et contrairement à ce que l'on croit, Israël est un acteur majeur de l'aide humanitaire et sanitaire vers Gaza.
Je suis vraiment surpris que personne en Occident ne relève l'attitude turque dans cette histoire, un prétendant européen qui va foutre la merde dans une région déjà bouillante.
Israël considère que cette flottille était liée au terrorisme et même si les 9 morts sont regrettables, il est tout à fait logique qu'une flottille de militants appartenant à des mouvements extrémistes se voit interdire le passage d'un blocus visant à empêcher l'approvisionnement en armes du Hamas.
On me dira qu'il faut lever le blocus... Et voir les roquettes s'abattre sur Ashdod et peut-être Tel Aviv ?
Avec une nouvelle guerre dans Gaza ?
Et les Egyptiens, à leur frontière avec Gaza, ils font quoi ? Leur fait-on le même procès ?
Le Hamas est une organisation terroriste radicale, je pense qu'on l'a oublié, par ici.

Bilan du mois de mai 2010.

Cher lecteur, ce traditionnel bilan mensuel sera très rapide.

En effet, le mois de mai a été un mois de pause pour ce blog, comme je te l'expliquais ici. Manuel, notre principal fournisseur de billets, était en vacances dans un pays étranger où il n'avait pas vraiment la possibilité de bloguer. Fabrice est toujours dans sa tour d'ivoire bloguesque. Quant à moi, entre le boulot, le déménagement et l'autre blog, j'ai un mal fou à assurer ici, même si j'ai pu laisser quelques mots à l'occasion.

Cependant, comme tu le verras dans la colonne de droite, les visites se sont doucement maintenues à un petit niveau, du fait de billets bien référencés par Google et qui amènent toujours ici quelques brebis égarées.

En conséquence, le nombre de visites a largement baissé mais s'est tout de même maintenu, avec 2 435 visites tout de même (-36 % par rapport au mois dernier). Le nombre de visiteurs uniques absolus n'a reculé que de 29 % avec 2 006 personnes. Enfin, le nombre d'abonnés est identique.

Voici enfin la traditionnelle liste de nos pourvoyeurs de visite, que je vous invite à fréquenter :

Les Privilégiés parlent aux Français et au monde : 99
Wikio : 51
L'Hérétique : 34
Partageons mon avis : 23
Le Coucou de Claviers : 11

Maintenant que l'été approche et que la chaleur va peut-être se décider à arriver, les débats vont reprendre de plus belle...

mardi 1 juin 2010

La France a t-elle un problème avec le sionisme... le judaïsme?

Hier soir, lorsque j'ai allumé ma radio en rentrant du boulot, j'ai eu droit à une déferlante médiatique et politique contre l'immonde état voyou d'israël.
Tous unis pour la même cause, ignorons les faits, oublions les analyses, dénonçons la politique meurtrière des barbares sionistes.
J'avais quelque peu oublié le dégré de la violence anti-israélienne de ce pays...
Lorsque j'ai vu les regards remplis de haine des manisfestants insultant l'ETat juif, j'ai eu peur. Lorsque je vois l'Hérétique, soumis à un lynchage en règle sur son blog, pour oser avoir un avis différent, je suis abasourdi.
J'entends et je lis presque partout que la presse israélienne est soumise à une importante censure militaire, je me dis que ces français si bien renseignés devraient peut-être se laver la merde qu'il ont dans yeux et se demander comment la classe politique et la presse françaises peuvent être aussi unanimes.
Tout est biaisé dans ce pays dès qu'on aborde le sujet israélien, les tournures de phrases des journalistes, les réactions des politiques. Il n'est pas possible en France de penser autrement que comme la masse; quelqu'un de normalement consitué ne qu'être outré lorsqu'il lit ou entend que l'armée a attaqué un convoi humanitaire et abattu 19 militants humanitaires. Toute version de Tsahal est sytématiquement associée à de la propagande, et remise en question.
J'ai l'impression de me trouver au milieu d'un cercle vicieux entre une opinion publique entièrement et aveuglement vouée à la cause palestienne sous toutes ces formes et une presse et une classe politique surtout soucieuses de brosser son beau peuple dans le sens du poil. Ce n'est peut-être pas de la censure, mais de la mésinformation, de la désinformation à but politique et commercial.
Et je suis de plus en plus convaincu que le virulent anti-sionisme politiquement correct de ce pays n'est qu'une façade pour exprimer un anti-sémitisme renaissant et bien moins politiquement correct. Je n'arrive pas à exprimer cette férocité et cette haine différemment.

lundi 31 mai 2010

Relevé de Wikio Labs - mai 2010.

Voici venu le temps de la machine à lien de mai.

Très petit mois de mai. Manuel était en vacances à l'étranger (apparemment, il est rentré), il m'est très difficile en ce moment de tenir deux blogs en même temps et Fabrice reste aux abonnés absents.

A cette très faible activité correspond un nombre de liens entrants très réduits : 23 liens seulement venant du 8 sources. On a connu mieux...

Merci en tout cas aux blogueurs ayant estimé que nous méritions le détour.

In Titre Liens Out
Les privilégiés parlent aux Français... 11
La Maison du Faucon 5
Peuples.net 2
Le coucou de Claviers 1
De tout et de rien, surtout de rien d'ailleurs 1
mtislav 1
Le Village des NRV 1
Une/Deux 1